5 entretiens, un rapport écrit, et ce qu'il faut traiter d'abord. Sans toucher à vos systèmes.
40 points, toute l'opération. 5 entretiens, et vous savez où vous en êtes et ce que valent les écarts.
Un flux démonté. On trouve pourquoi il ne marche pas, on écrit comment il devrait marcher, et on s'assure que ça tient avant mon départ.
La plupart commencent par le diagnostic. Si vous savez déjà exactement ce qui ne marche pas, allez directement au projet.
Vos fournisseurs se plaignent de vos prévisions, et ils n'ont pas tout à fait tort
Personne ne sait vous dire ce que vaut le stock qui n'a pas bougé depuis un an
Le même problème revient deux trimestres après avoir été réglé
Chacun connaît son segment. Personne ne voit l'ensemble.
L'image existe — en morceaux, dans des têtes différentes. La mettre côte à côte est un travail en soi, et il n'arrive jamais en haut de la liste de personne.
JULIEN NAVID15 ans dans l'aéronautique, 3 dans l'électronique, dont 12 à l'étranger — Asie et Canada. Deux façons de s'en servir : une vue complète de là où vous en êtes, ou un flux démonté et remis en marche.
Mon parcours
Entreprises industrielles de 50 à 500 millions de chiffre d'affaires, avec leur propre supply chain et sans direction groupe pour leur dire comment la tenir.
En général un directeur d'usine ou des opérations qui sait que quelque chose ne va pas, sans jamais avoir eu le temps de regarder l'ensemble.
Si vous avez déjà un référentiel de maturité et une équipe d'amélioration continue, je ne vous apprendrai rien.
Si vous cherchez quelqu'un pour exécuter le plan ensuite, ce n'est pas ce que je fais.
10 domaines, 4 axes transverses, 40 points d'observation. Chaque point est noté sur les mêmes 5 paliers — Ad hoc, Written, Applied, Measured, Self-correcting.
Sélectionnez un point pour voir ce qu'il couvre — les 40 sont cliquables. L'un est ouvert en entier, avec ses 5 descripteurs.
Les paliers mesurent ce que votre organisation a mis en place, pas le résultat obtenu. Une entreprise peut avoir un standard écrit, appliqué, mesuré et rater ses dates — une autre tenir toutes ses dates sans rien avoir écrit.
Chaque point porte donc une seconde lecture, notée sur ce que j'observe, pas sur ce que vous mesurez.
Le standard existe et ne produit rien. En général une mesure sur laquelle personne n'agit.
Ça tient tout seul. Laissez-le et mettez votre effort ailleurs.
Rien d'écrit, rien qui marche. Rare, et cela indique par où commencer.
Ça marche, et personne n'explique pourquoi. Le résultat est réel — il repose sur quelques personnes, pas sur le système.
Dans la plupart des entreprises, la plupart des points tombent en bas à droite. Ce n'est pas un reproche — vos résultats sont réels et vos équipes sont bonnes. Mieux vaut savoir lesquels : ce sont eux qui bougent quand quelqu'un part.
Une vue complète de votre supply chain, à partir de 5 entretiens : où vous en êtes sur 40 points, ce que valent les écarts, et quoi faire d'abord. Rien ne change pendant ces 3 semaines — cela vient après.
Tout se fait à distance. 5 heures du temps de votre équipe — aucune visite, aucune extraction de données.
Un premier entretien — 30 minutes, sans frais, et je dis si je ne suis pas la bonne personne.
25 entretiens d'une heure — planification, achats, logistique, production, et vous.
3Notation — 40 points, deux lectures chacun ; là où les deux divergent est la partie utile.
4Restitution, 2 heures — 3 constats, l'argent qui va avec, les 90 premiers jours. On passe l'essentiel du temps à débattre.
5Un appel 2 semaines plus tard, une fois que vous l'avez montré autour de vous. Sans frais.
Un rapport écrit — assez court pour être lu, assez détaillé pour agir
Votre position sur 40 points, domaine par domaine
3 constats, chacun chiffré avec ses hypothèses
Une séquence de 90 jours, un pilote nommé par action
5 heures du temps de votre équipe, réparties sur 3 semaines
Aucune intervention informatique
Aucune extraction de données à préparer
Aucune visite à organiser
Un flux qui ne marche pas — trop lent, trop manuel, ou qui casse de la même façon chaque trimestre. On trouve pourquoi, on fixe comment il devrait marcher, et on s'assure que ça tient avant mon départ.
Cela suppose que vous savez déjà de quel flux il s'agit. Si vous n'êtes pas sûr, commencez par un diagnostic.
Un flux qui prend plus de temps que personne ne sait expliquer
Un problème qui revient après chaque correction
Un standard qui existe sur le papier et n'est pas suivi
Une information qu'il faut reconstruire à la main avant de pouvoir décider
Pour qui c'est — j'interroge ceux qui reçoivent la sortie du flux. L'écart entre ce qu'ils demandent et ce qu'ils obtiennent devient le cahier des charges.
2Cadrage — une carte structurée du processus, bornée par ce que le côté receveur vient de dire.
3Comment ça marche vraiment — votre équipe mesure le flux pendant une semaine et le cartographie avec moi. Une carte qu'elle dessine lui appartient, et c'est pour cela que le standard tient.
4Pourquoi — où passe le temps, où l'information s'arrête, cause racine sur les 2 ou 3 plus lourdes.
5Comment ça devrait marcher — le flux cible, et la rédaction du standard sur lequel votre équipe travaillera.
6Le faire tenir — écrit, appliqué, puis mesuré. La mesure doit produire une action.
Le côté receveur dit que quelque chose a changé — mêmes entretiens qu'en semaine 1. Le processus monte sur le référentiel : écrit, appliqué, mesuré. La position cible est dans le contrat.
Après un diagnostic, le processus est nommé et l'argent compté — on démarre à l'étape 2.
Si vous connaissez déjà votre problème, un cadrage d'une demi-journée à 1 200 €, déduit du projet s'il se fait.
Je n'exécute pas
Je ne pilote pas votre équipe
Je ne siège pas dans vos réunions internes
Vos pilotes nommés portent les actions
18 ans en opérations achats et supply chain — 15 dans l'aéronautique, 3 dans l'électronique. Dont 12 à l'étranger : Asie et Canada.

J'ai encadré jusqu'à 60 personnes sur 3 sites, 3 managers en direct, un budget de 5 M€, 11 groupes de production sur 2 équipes.
Dans l'aéronautique : plus de 2 000 références de plus de 30 fournisseurs, 55 000 lignes de commande par an, 4 M€ de stock par mois. Commande automatique portée à 94 %, commandes publiées en retard de 33 % à 9 %, manquants réduits de 65 % en un an.
Au Canada, responsable de 400 M$ de matière première et 7 000 pièces pendant une refonte des approvisionnements, à la tête d'une équipe de 10. J'ai déployé 17 robots logiciels : 3 000 heures libérées la première année, retour en moins de 2 mois.
J'ai mené un redressement de 4 mois sur une opération en difficulté dans une autre division, avec un point hebdomadaire au PDG jusqu'à stabilisation. J'ai diagnostiqué les commandes et la logistique ; le plan est sorti de ce diagnostic.
Comme expert Lean : 19 ateliers animés, des dirigeants coachés, la salle de pilotage du Senior VP des opérations achats construite. J'ai interrogé tous les directeurs d'usine du groupe pour une démarche Voice of Customer.
C'est de là que vient le référentiel. Je diagnostique des opérations par entretien depuis 14 ans — les 40 points sont ce que j'ai appris à demander.
J'ai mené un projet d'efficacité organisationnelle sponsorisé par un Senior VP Programme : 6 groupes de travail sur la circulation de l'information entre fonctions. Un résultat — un cycle de certification transverse ramené de plus de 12 mois à 9.
Avant cela, 7 ans à Singapour, en Chine, à Hong Kong et au Japon — développement Lean des fournisseurs sur 9 usines, 300 personnes formées chez 60 fournisseurs, taux de défaut en baisse de 70 %.
Je mène cette activité en parallèle d'un poste opérationnel à temps plein. C'est voulu, et cela détermine l'offre : à distance, format fixe, date de fin fixe, et peu de missions par an.
Cela veut aussi dire que je fais encore le travail au lieu de m'en souvenir. Mes questions viennent de problèmes que je traite ce mois-ci, pas d'un poste quitté il y a cinq ans.